Du business, du sens ET des valeurs !

Auteur: 
GRANGE Agnès




Extraits du mémoire de formation d’Agnès Grange (formatrice Marina Margherita)

Le Yoga s’est largement diffusé ces dernières années en Occident dans l’entreprise, soit par la volonté de grands dirigeants adeptes eux-mêmes de cette discipline, soit, par des prises de conscience collectives qui ont invité la sphère du monde du travail à porter une attention accrue à la santé physique et psychique.
Les chiffres sont éloquents : en 2002, au niveau européen, le coût du stress d’origine professionnel était évalué à environ 20 milliards d’euros (Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail) et en 2007, en France, le coût social du stress (dépenses de soins, dépenses liées à l’absentéisme, aux cessations d’activité et aux décès prématurés) a été estimé en 2007 entre 2 et 3 milliards d’euros (étude INRS et Arts et Métiers ParisTech).
L’idée de prévention du stress au travail fait son chemin, poussée par des dispositions légales de plus en plus soucieuses de protéger l’individu dans l’entreprise.
Elle repose sur l’identification et la connaissance des facteurs de stress, puis la mise en œuvre d’actions ciblées afin de les supprimer ou faire diminuer.
La connaissance juste et des moyens : c’est la démarche même du yoga (pramanani et sadhana).
Les différentes catégories de stress produites en entreprise s’accompagnent toutes de risques de développement de souffrances psychiques, de conduites addictives et de somatisations plus ou moins sévères.
 
Le travail est ainsi devenu progressivement source d’anxiété, de souffrance, alors que, comble de l’ironie, on ne nous a jamais autant parlé de motivation, d’épanouissement et de développement personnel.
La peur de perdre son emploi ramène quelque part à la peur de mourir (abhiniveśah), l’extrême course à la performance à une sur-représentation de l’ego asmita), mais aussi à la confusion entre ce que l’homme est et ce qu’il a comme représentation de lui professionnellement (avidya), donc, aux kleśa.
Les sources d’afflictions fonctionnent à plein régime et on se consume au travail.
L’entreprise est ainsi devenue – probablement à son insu – un terrain formidable d’exploration du Yoga.
 
L’homme et l’entreprise : quelles problématiques ?
 
L’homme et l’entreprise évoluent en forte interdépendance, sous des formes de cohabitation plus ou moins harmonieuses.
Leurs intérêts sont à la fois divergents et communs, mais s’inscrivent aussi comme une représentation de notre société.
Au-delà des aspects financiers purs et durs, quatre grandes problématiques se révèlent assez fortement dans toute organisation.
 
Les problématiques de temps, de rythme : forte accélération du numérique et du digital, diffusion des informations en temps réel, course à l’innovation, nouveaux processus et organisations de travail, augmentation des cadences de travail…
L’ensemble de ces caractéristiques favorise ainsi la dynamique de la réaction en « temps réel » plutôt que la réflexion et la prise de recul, le changement plutôt que la stabilité et l’endurance.
 
Les problématiques de liens, de relations : c’est à la fois « travailler pour » (une entreprise, une direction) et « travailler avec » (des collègues, un directeur/une directrice). Chacun fait partie d’une chaîne de réalisation, est en lien collatéral, hiérarchique, fonctionnel, avec d’autres individus. Et apparaissent de nouveaux formats fonctionnels : offshoring ou nearshoring des équipes, télétravail, conférence calls, visioconférences, mails… mais aussi coworking, entreprise libérée...
Dans tous les cas, les liens, les relations, sont omniprésents et sont révélateurs tout autant de potentiels que de limites, d’harmonie que d’asymétries, de forces que de faiblesses…
 
Les problématiques de performances et de réalisations : recherche de la croissance, de la performance et du succès comme  mode de réalisation, mesure permanente, optimisation par les chiffres, transformation professionnelle, concurrence interne et « guerres de chefs »... en oubliant souvent trop que travailler en entreprise, donc en équipe, c’est avant tout accomplir ensemble des actions avec succès.
 
La problématique du bien-être : actions de préventions de santé publique, responsabilisation pénale de l’entreprise par rapport à la santé physique et psychique de ses salariés. Apparition de programmes comme le fameux « Search In Yourself » porté par Chade-Meng Tan chez Google ou les salles de méditation chez Ebay…
 
Créer un espace dans l’entreprise et laisser opérer l’Aśtanga yoga et le kriya yoga
Le yoga compte 2 à 3 millions de pratiquants en France aujourd’hui, environ 20 millions aux États-Unis. Les raisons de cet engouement sont multiples (recherche « effrénée » des hommes en quête de valeur, d’authenticité, attention accrue à la santé et au bien-être), mais correspondent aussi à une large évolution de la culture yoguique en elle-même : le yoga a voyagé, s’est démocratisé et est allé à la rencontre du monde occidental depuis le début du xxe siècle.
 
Pratiquer le yoga est une démarche individuelle, personnelle. Transposée dans l’entreprise, nous passons à une dimension qui, si elle reste une volonté individuelle, s’inscrit dans un environnement collectif qui peut modifier son approche.
 
Si le yoga est reconnu unanimement comme bénéfique pour l’homme, peut-il être un participant actif au bon fonctionnement de l’entreprise et sur quoi peut-il concrètement agir au travers des valeurs qu’il porte ?
En d’autres termes, des hommes meilleurs individuellement feront-ils une entreprise meilleure ?
Instrumentalise-t-on le yoga en le faisant pénétrer dans l’entreprise ou ouvre-t-on de nouvelles perspectives à l’entreprise en l’imprégnant de la culture yoguique ?
Un large éventail de possibilités s’offre à nous si on créé un espace spécifique où pourront infuser certaines grandes valeurs portées par le Yoga.
 
Yoga et Union : la quête de l’harmonie

Yama (attitudes relationnelles) – Niyama (disciplines individuelles) – Asana (pratique physique) - Dhyana (méditation) – Gunaparvani (mouvements des gunas en recherche d’équilibre)

Se pencher sur l’étymologie du mot yoga, c’est immédiatement voir émerger les notions « d’unir, d’atteler ».
Qu’il soit but ou moyen, le yoga est un état d’harmonie pour lequel tout un florilège de pratiques et techniques est proposé.
L’Aśtanga-yoga, au travers du premier membre, les yama, se propose d’agir sur la qualité des relations de l’homme aux autres hommes, au monde qui l’entoure.
Le second membre, les niyama, concerne quant à lui les disciplines relationnelles de l’homme avec lui-même.
Le but de ces principes relationnels avec l’environnement et avec soi-même n’est autre que d’entrer en contact avec authenticité et profondeur, et de pratiquer ces liens dans l’harmonie, sans aliénation.
Dans le cas qui nous intéresse ici, nous pouvons avancer que le yoga peut permettre à un lien de qualité – parce que respectueux et non toxique – de s’établir entre l’homme et l’entreprise et entre les hommes d’une même entreprise.
Et les bénéfices seront aussi importants pour le salarié que pour l’entreprise en tant que telle : diffusion de démarches intégrant l’éthique et l’humain au cœur des relations de travail, engagement au respect d’un standard de management respectant la vie privée de chaque collaborateur (horaires, charge de travail…) et visant la diffusion d’une culture du « mieux travailler ensemble », égalité hommes/femmes
Si nous nous projetons sur la pratique du yoga proposée au sein de l’entreprise, nous pouvons dès lors détecter plusieurs axes de travail qui peuvent produire des effets en phase avec les problématiques soulevées précédemment :
 
  • travail sur les 5 facettes des yama : diminution, voire disparition de la violence relationnelle (pression toxique), promotion de l’éthique comportementale, etc. et ce faisant, favorisation d’une ambiance de travail harmonieuse.
  • travail sur certains niyama : promotion de vertus telles que l’honnêteté, la modération, mais aussi le contentement en tant que remède aux frustrations et promotion de comportement professionnels respectueux et équitables par exemple.
  • travail sur la posture de l’individu dans l’entreprise : un parallèle peut être aisément établi entre les asanas et la posture professionnelle (flexion et flexibilité, dynamique et statique, extension et ouverture, assise, appropriation de points de vue nouveaux, acceptation du changement…).
  • travail sur les opposés par la posture et la respiration : ce qui pourrait par exemple être très intéressant ici, c’est l’action combinée entre ce qui peut apparaître comme des opposés au sein de l’entreprise (pôles opérationnels, couches managériales) mais aussi, la prise de conscience du rôle de chacun dans le but de servir un objectif commun (ex : un métier au service d’un autre dans la réalisation de certaines tâches et inversement).
  • travail sur la méditation comme source intérieure d’apaisement et prise de recul, non fixation sur les événements  et émotions…
  • travail de rééquilibrage du jeu des gunas lié à l’activité professionnelle : une tendance excessive rajasique, caractéristique du monde de l’entreprise, peut par exemple générer un état tamasique problématique. On pourra alors se proposer de procéder à un travail de prise de conscience de la situation, calmer le jeu des gunas et orienter le pratiquant vers sattva au travers d’une séance centrée sur les appuis et le souffle.
 
 
Yoga et Réalisation : le temps de l’action

Asana (pratique physique) – Dharana (concentration) - Pranayama (discipline respiratoire) - Gunaparvani (mouvements des gunas en recherche d’équilibre)

Entre autres définitions traditionnellement associées au yoga, il y a celle qui parle de « réaliser ce qui ne l’a pas été ».
Elle induit l’idée du cheminement, des étapes, de l’évolution, des changements par lesquels tout pratiquant va passer dans sa quête.
C’est un chemin qui finalement est très révélateur de ce que la vie est tout simplement pour chaque être humain.
On peut clairement parler de pression temporelle dans la perspective de la loi du marché (ou de la concurrence) dans laquelle baigne l’entreprise : on parle de gestion à « flux tendus », de « just in time ». On vise la perfection du « zéro délai », « zéro défaut » dans une gestion dans l’urgence omniprésente.
 
Sans toutefois chercher à enseigner à des pratiquants en entreprise les Yoga-Sutra de Patañjali, nous pouvons transmettre, par la pratique, des éléments clés qui sont parfaitement applicables à la vie professionnelle, à savoir :
 
  • l’effort juste : par une attention portée au concept de sthira sukham dans la réalisation des postures, c’est offrir la possibilité à l’élève de l’appliquer à son environnement (doser son effort en visant par exemple la performance mais sans dispersion d’énergie inutile ou inadéquate). Cette notion accompagnera la personne dans les différentes étapes la menant à dépasser certaines de ses limites tout en préservant sa santé physique et psychique.
  • l’action juste : grâce au développement de la capacité de prise de recul, avoir une meilleure analyse de la situation et apprendre à poser des actions en fonction de ce que les circonstances requièrent et en ne les soumettant pas à un intérêt personnel direct et immédiat ou à du réactionnel pur et dur.
  • l’accroissement des capacités de concentration, celles-ci permettant de faire face aux situations avec un esprit totalement consacré à la réalisation à effectuer.
  • la transmission des concepts du Viniyoga : prendre conscience de son point de départ, accepter d’avancer par étapes, adapter plutôt que forcer à tout prix, apprendre à changer de rythmes, de points de vue, s’accorder le temps de la compensation et des phases de repos, dans une séance, comme dans sa vie.
 
Yoga et Adaptation : être dans le flot du changement

Dharana (concentration) – Asana (pratique physique) – Pranayama (discipline respiratoire) - Dhyana (méditation) - Gunaparvani (mouvements des gunas en recherche d’équilibre)

Le monde du travail nécessite de plus en plus des capacités d’adaptation multiples (technologiques, opérationnelles, fonctionnelles, sectorielles, culturelles, générationnelles, etc.) et implique donc des aptitudes accrues chez l’homme pour aborder le changement sans qu’il ne soit vécu comme une rupture brutale.
Les remises en question nombreuses et rapides, parfois contradictoires, qui y sont associées génèrent la plupart du temps des états de stress et de souffrance importants au sein desquels on peut tout à fait se perdre.
On n’a de cesse de lire ou d’entendre les mots magiques de « lâcher prise, prise de recul » avec de fausses recettes pour y parvenir.
S‘il n’est en aucun cas un outil magique, le yoga développe en revanche les facultés d’adaptation de l’homme, typiquement par le travail postural, respiratoire… et la prise de conscience.
 
Nous pouvons dès lors imaginer tous les effets en « cascade » qui émergeront d’une pratique régulière basée sur des prises de postures dynamiques ou statiques et dans les différents axes du corps, mais répondant toujours à un ordre donné, reliées à des respirations singulières tout au long de la séance ainsi que dans l’assise finale.
Pratiquer le yoga, c’est soumettre, en toute bienveillance, son corps et son esprit à des exercices développant sa plasticité. C’est aussi soustraire l’individu de cette logique implacable imposant des arbitrages déshumanisés (ex : coûts et délais versus qualité) ou des changements à tout prix, en lui donnant la possibilité de se reconnecter avec lui-même et se distinguer de situations extérieures problématiques.
 
Apprendre à prendre du recul tout en étant dans un environnement extrêmement mouvant – et sans avoir le sentiment de ne pas être assez rapide ou de perdre son temps en ne réagissant pas dans l’immédiateté – c’est se donner les moyens d’aborder le changement sereinement ou, tout du moins, du mieux possible.
Ces capacités d’adaptabilité concernent aussi l’adaptation parfois conséquente qu’il peut y avoir dans le passage entre la sphère privée et la sphère professionnelle.
Il peut effectivement y avoir difficulté et réelles ruptures à plusieurs endroits :
 
  • Du fait d’horaires de travail chargés et/ou de pression très forte au travail, la vie privée en est envahie.
  • Du fait de problèmes familiaux, quels qu’ils soient, pollution des heures au travail par ces soucis personnels.
  • Difficultés à combiner une vie de « jeune parent » avec la vie professionnelle (la course pour aller chercher son enfant à la crèche, la culpabilité à ne pas être assez avec son enfant ou trop souvent absent au travail « à cause de lui », la difficulté à retrouver sa place après un congé maternité, etc.).
 
L’approche Viniyoga s’inscrit parfaitement dans le concept d’adaptation. Tout comme une pratique va être construite en fonction des caractéristiques d’une personne, le yoga peut ainsi se décliner selon ce concept en fonction des spécificités de chaque entreprise et de ses besoins du moment.
 
Yoga et Santé

Dharana (concentration) – Asana (pratique physique) – Pranayama (discipline respiratoire) - Dhyana (méditation)

Si le yoga est aujourd’hui, assez unanimement, promu au rang des disciplines extrêmement bénéfiques pour la santé physique et psychique de l’homme, c’est que des liens scientifiques peuvent être établis entre sa pratique régulière et la qualité constatée de la concentration, l’évacuation de la fatigue physique et nerveuse, la créativité, etc.
 
Pour preuve, la tendance ces dernières années à des collaborations de plus en plus nombreuses entre la médecine occidentale et le yoga (déjà existantes avec les médecines orientales depuis des siècles) pour, par exemple, favoriser la guérison de cancers ou encore préparer les femmes enceintes à l’accouchement.
 
Le monde du sport de haut niveau n’a lui non plus pas hésité à faire appel au yoga pour démultiplier les capacités psychiques de ses athlètes (par exemple, dans le rugby, pour potentialiser la concentration des buteurs ou encore stimuler la visualisation de la victoire de l’équipe).
 
Le yoga peut à la fois être un instrument préventif et un outil d’optimisation, de développement sur des axes divers tels que la relaxation, la concentration, la tonification, le renfort musculaire, la souplesse, etc.
 
Nous pouvons citer ses grands domaines d’application :
 
  • Fonctionnement du cerveau : le cerveau a besoin d’une quantité importante d’oxygène pour fonctionner. A lui tout seul, il consomme 20% de l’oxygène présent dans le corps. En procédant au travail respiratoire pratiqué dans le yoga, on améliore sa capacité pulmonaire et donc l’oxygénation du cerveau. Les capacités intellectuelles sont accrues (mémoire, concentration, créativité), la gestion des émotions est facilitée, etc. On pensera ici donc au pranayama bien entendu, mais aussi aux postures inversées.
  • Troubles nerveux (anxiété, insomnies, dépressions nerveuses, etc.). La caractéristique commune à toutes les postures est l’attention portée à la colonne vertébrale dans leur réalisation. Celle-ci est notamment le siège de notre système nerveux. Par le travail d’étirement et de mobilité de cette zone du corps, on porte donc une action ciblée de rééquilibrage de notre système nerveux.
Par la détente et la relaxation apportées par certaines pratiques, on peut par ailleurs modifier sa perception psychique et évacuer, au moins partiellement, ses émotions négatives ou encore favoriser l’endormissement au travers de pratiques spécifiques du soir.
On voit sans peine ici les réponses qui peuvent être apportées dans la prévention des dépressions nerveuses, des burn out, du mauvais stress au travail et donc, de l’absentéisme à terme.
 
  • Troubles mécaniques du dos et des articulations. Le mal de dos, c’est le mal du siècle. Qu’il s’agisse de pathologies liées à l’âge (arthrose) ou à de mauvaises positions (scolioses, cyphoses, lordoses, lombalgies, sciatiques), ou parfois à des maladies psychosomatiques, le yoga peut parfaitement opérer un travail efficace et pérenne pour ces cas, soit en soulageant les douleurs en mettant le corps dans une position adéquate, soit en musclant en profondeur les zones concernées, ce qui leur apportera une protection et un renforcement idéaux.
  • Entretien du bon fonctionnement corporel et psychologique de manière générale. Pratiquer le yoga, c’est mobiliser son corps en douceur ou avec intensité, mais toujours sans lui faire violence ; c’est aussi le faire respirer dans sa globalité et en profondeur et donc l’oxygéner, le détendre. C’est aussi agir sur son psychisme, de manière totalement naturelle et trouver des ressources inestimables sans recours à aucun artifice : on apaise l’âme, mais on stimule aussi le développement des capacités d’endurance, de résistance, de créativité… autant de qualités fortement prisées au sein de l’entreprise
 
Il est évident que si le yoga n’est pas le « remède à tout pour tout le monde », il possède néanmoins des attributs manifestes pouvant agir en profondeur sur la santé psychique et physique des salariés, en amont des dégradations potentielles tout comme dans les cas déjà avérés.
 
 
Le déploiement de cours de yoga au sein de l’entreprise est ainsi une véritable innovation sociale qui se met aisément en lien avec les problématiques du monde du travail.
Il offre avant tout la création d’un espace de bien-être permettant de sortir des approches organisationnelles et managériales traditionnelles.
Le yoga peut diffuser des valeurs intrinsèques qui prendront tout leur sens en infusant dans le temps. C’est en même temps un vecteur de réconciliation du social et de l’économique.

Du côté des salariés, c’est une mise à disposition, sur leur lieu de travail, de possibilités de développement personnel sur les plans physiques et psychiques, répondant à de nombreuses difficultés rencontrées dans leur quotidien.
La bonne adaptabilité, les étapes, le progrès, la confiance, la sérénité, l’expérimentation… sont à portée de main.
Pour tout cela, le yoga en entreprise peut être l’opportunité de se donner un temps pour une vraie et saine respiration, un rééquilibrage.

Le yoga est donc bien, en tant que science pluridisciplinaire, une possibilité de réponse, adaptée et très complète, aux maux de la vie professionnelle en entreprise.

Le concept de sthira sukham asanam apporte du sens et de la force à la relation de travail de l’homme et l’entreprise.
A travers les siècles, à travers les continents, le yoga nous prouve encore sa modernité et ses possibilités infinies pour nous rendre meilleurs à partir de n’importe où.
 
 
 
 
 
Agnès Grange 

Elève de Marina Margherita depuis 2001, j’ai très rapidement intégré le yoga dans ma vie, au travers de pratiques assidues et de mes premiers cours individuels pris pendant et après ma grossesse.

Travaillant en entreprise depuis toujours, le yoga m’est également apparu comme un support et un équilibrage essentiels dans ma vie professionnelle. Et cela ne s'est pas démenti au fil des années que ce soit lors de la prise de fonctions managériales, d'épreuves que j’ai eu à traverser parfois, mais aussi de succès.

Diplômée en 2016 après avoir suivi la formation de Marina Margherita à l’IFY, je reçois des élèves en cours individuel à Paris.